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(Chercheur Qualifié)


coordonnées



Dimitri POURBAIX
Faculté des Sciences
tel 02 650 35 71, fax 02 650 42 26, Dimitri.Pourbaix@ulb.ac.be
Campus de la Plaine
ULB CP226, boulevard du Triomphe, 1050 Bruxelles


unité de recherche



Institut d'Astronomie et d'Astrophysique


sujet de recherche




Depuis octobre 1998 et son arrivée à l'Institut d'Astronomie et d'Astrophysique (IAA) de l'ULB, Pourbaix s'occupe d'astrométrie spatiale. Il fut engagé initialement pour exploiter les observations du satellite Hipparcos de binaires spectroscopiques dont la duplicité était encore ignorée lors de la préparation du catalogue Hipparcos par l'European Space Agency (ESA). La découverte de nombre de ces binaires résulte d'une étroite collaboration entre l'IAA (Jorissen et Van Eck) d'une part et l'Observatoire de Genève (Mayor et Udry) d'autre part. La maîtrise de la modélisation de ces observations spatiales a ensuite conduit Pourbaix à s'intéresser aux parallaxes des étoiles carbonées via une collaboration entre l'IAA et Princeton University, par la suite élargie à l'US Naval Observatory. L'expertise de Pourbaix dans l'utilisation des observations Hipparcos lui a valu d'être sollicité, entre autres, par Marcy (Berkeley) et Butler (Carnegie Institute of Washington) pour les aspects astrométriques de la recherche d'exo-planètes. En juin dernier, cette collaboration a conduit à la découverte d'une planète similaire à Jupiter autour de l'étoile 55 Cancri. Pourbaix apporte également une contribution astrométrique aux études sur les binaires réalisées à RUCA (Anvers) et à l'Observatoire Royal de Belgique.

Parallèlement à l'exploitation des observations d'Hipparcos, Pourbaix participe activement à la préparation de GAIA, la prochaine mission astrométrique de l'ESA, dont le lancement est prévu pour 2010. Il y est chargé d'étudier les possibilités qu'offrira GAIA en matière de binaires astrométriques et d'exo-planètes, principalement au niveau de la détermination des orbites. De telles simulations permettent de contraindre le design de l'instrument et aussi de tester la robustesse des algorithmes de traitement. Là où Hipparcos a observé 118000 étoiles, GAIA en verra 1.2 milliard. Même si on peut être confiant quant à l'augmentation de la vitesse des ordinateurs pour ce qui est de traiter ces objets en moins de temps qu'à l'époque d'Hipparcos, tous les effets ignorés dans cette première mission devront être identifiés, modélisés et pris en compte. En ce sens, étudier Hipparcos maintenant constitue un excellent entraînement et un terrain pour nombre d'expériences.


thèse


Simultaneous adjustment of visual and spectroscopic observations of binary stars (03/07/1998)