



BA-KINEformation organisée par la faculté des Sciences de la motricité durant l'année académique 2017-2018
En prolongeant le BA par un MA en kinésithérapie et réadaptation, l'étudiant pourra s'orienter directement vers des débouchés et des contextes de travail variés :
les consultations en cabinet ou à domicile ;
les institutions de soins qui comprennent notamment l'hôpital, les centres de revalidation, les maisons de repos et de soins et les résidences communautaires pour personnes âgées ou handicapées ;
les milieux particuliers comprenant le milieu sportif, les centres de santé mentale, les missions humanitaires des ONG, l'enseignement spécialisé, les centres de désintoxication, le milieu carcéral, les Instituts pour la Protection de la Jeunesse (IPPJ), ... ;
la gestion et le management : le kinésithérapeute peut être amené à prendre part à la gestion et au management de structures de soins, d'entreprises du secteur médical, de laboratoires recherche, d'ONG. Il lui revient alors d'organiser de façon cohérente et responsable son travail et celui d'autres collaborateurs et d'organiser des événements et séminaires.
Il gère les ressources humaines et conduit des dossiers qui nécessitent argumentation et négociation pour la recherche et l'enseignement.
Les domaines d'intervention du kinésithérapeute sont multiples. Outre la prise en charge thérapeutique, ils couvrent également la promotion de la santé, l'expertise, l'aide au diagnostic, la santé publique, la recherche, l'enseignement et le management. Cette profession, à haut niveau de responsabilité, exige du kinésithérapeute de fonder ses pratiques sur des savoirs actualisés et consensus thérapeutiques scientifiquement fondés (Evidence Based Medecine).
À l'université, l'enseignement vise une pédagogie dynamique, cohérente et participative, centrée sur l'apprenant. Les cours théoriques et pratiques sont dispensés par des spécialistes à la fois enseignants et chercheurs disposant d'une maîtrise de la matière et participant activement au développement de leur spécialité. Ils veillent à garantir des enseignements de haut niveau fréquemment actualisés.
Fondé sur la recherche, l'enseignement universitaire assure ainsi un lien fort entre les connaissances scientifiques et la pratique professionnelle.
Il stimule l'autonomie, développe la pensée critique et établit les bases nécessaires à la construction des compétences. La formation universitaire permettra de les acquérir de manière progressive lors de situations variées d'apprentissage telles que les cours magistraux, le travail personnel ou en groupe, les séminaires, les travaux pratiques, les stages et les échanges internationaux.
Les principales compétences que l'étudiant pourra acquérir et développer au cours des études sont :
Exploiter les acquis de la recherche pour accroître ses connaissances ;
Poser un diagnostic complémentaire précis ;
Élaborer des plans de traitements ;
Restaurer, maintenir ou améliorer les fonctions physiologiques ;
S'impliquer dans la promotion de la santé ;
Développer son activité professionnelle dans le respect de l'éthique et de la déontologie ;
Communiquer oralement et par écrit ;
Travailler en équipe pluridisciplinaire ;
Développer ses aptitudes sensori-motrices et psycho-affectives ;
Mener un projet de recherche.
Au cours du bachelier seront abordées des disciplines aussi diverses que les sciences fondamentales (biomécanique, mathématique, chimie, biologie), biomédicales (anatomie, physiologie, biochimie, histologie), les sciences humaines (psychologie, relation avec le patient) et les sciences médicales (pathologies). La plupart de ces enseignements comportent des travaux pratiques en laboratoire. Le programme réserve dès le premier bloc et tout au long du cursus une place très importante à la pratique spécifique de la kinésithérapie qui préparera l'étudiant aux stages de Master. Les activités physiques spécifiques complètent la formation.
Le campus hospitalo-universitaire Erasme est en développement, rassemblant les différents enseignements des Sciences de la Santé, les salles de cours et laboratoires ainsi qu'un hôpital et la Bibliothèque des Sciences de la Santé.
Au cours de leurs études, les étudiants seront préparés à développer leurs aptitudes d'analyse, leur esprit critique et leurs qualités humaines. Aux compétences techniques et scientifiques, ils ajouteront des capacités de réflexion et de jugement.
Un réseau hospitalier important à Bruxelles, mais aussi en Wallonie, permettra à l'étudiant de bénéficier de stages très diversifiés en Master. Les infrastructures facultaires: des espaces d'enseignement, de recherche et des infrastructures sportives neuves. Les laboratoires de pointe en sciences de la motricité : physiologie, neurophysiologie, biomécanique, biochimie, anatomie impliquées dans divers domaines de recherche tant fondamentale qu'appliquée, allant de l'étude des facteurs impliqués dans la performance sportive, dans la rééducation motrice, à l'étude des capacités physiologique et cognitive dans les environnements extrêmes (altitude, espace,...).
En première année, les étudiants pourront faire appel à une guidance pour les différentes sciences fondamentales enseignées (chimie, physique, mathématique et biologie). Des élèves-assistants encadreront les étudiants lors de séances de révision des techniques de kinésithérapie et réadaptation.
Au terme des études de kinésithérapie et réadaptation, il sera possible de suivre les enseignements en Sciences de la Motricité à finalité ostéopathie, pathologies du sport, santé, fitness et nutrition ou approfondie organisés au sein de la faculté plus un accès aux diverses formations continues organisées par la faculté.
La notion d'année d'études fait place à un système d'accumulation de crédits axé sur le programme individuel de l'étudiant. Le programme de cycle est proposé par découpe en blocs de 60 crédits. Les blocs de 60 crédits ainsi proposés peuvent suggérer le parcours « idéal » d'un étudiant inscrit dans ce programme. Les 60 premiers crédits sont imposés par le programme de chaque cursus de Bachelier. L'étudiant doit nécessairement avoir acquis les 45 premiers crédits pour poursuivre son cursus. Au-delà, l'étudiant doit en principe s'inscrire chaque année à un minimum de 60 crédits (sauf allègement ou année terminale).